Actualité à la une du 21 février 2026
La plupart des 26 gangs opérant en Haïti sont impliqués dans le trafic d’enfants, a déclaré le vendredi 20 février 2026 Marta Hurtado, porte-parole du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme.
Le Réseau national de défense des droits humains écrit à l’Inspection Générale de la Police Nationale d’Haïti pour solliciter l’ouverture d’une enquête sur au moins cinq cas d’exécutions sommaires impliquant des agents de la PNH.
Le RNDDH se dit extrêmement inquiet face à cette situation et appelle l’IGPNH à prendre des dispositions pour freiner les agissements criminels de certains agents contre des membres de la population civile.
Le port de cagoules, mouchoirs ou tout accessoire altérant l’uniforme est interdit, sauf en cas d’autorisation de la direction générale de la PNH dans le cadre d’Opérations spéciales. Les agents doivent désormais avoir une tenue irréprochable, coupe de cheveux et barbe conformes au règlement, prévient l’institution policière.
Le commerçant Romy Argant a été assassiné par balles, jeudi soir, à la rue Capitale, aux Cayes. La victime a été atteinte de plusieurs projectiles. Le parquet annonce l’ouverture d’une enquête.
A l’initiative du ministère du Commerce et de l’Industrie, un atelier s’est déroulé ce vendredi, à l’hôtel Montana, sur les résultats d’une étude sur la qualité des eaux traitées et conditionnées dans la région métropolitaine de Port-au-Prince.
Le ministre des Affaires étrangères et des Cultes, Jean-Victor Harvel Jean-Baptiste, s’est entretenu, ce vendredi, avec le Doyen du Corps consulaire honoraire en Haïti, Dimitri N. Léger. Cette rencontre visait à valoriser le rôle de l’institution consulaire, souvent mal comprise, et à souligner son potentiel dans l’amélioration de l’image du pays, précise une note du MAE.
Célébration le vendredi 20 février, de la journée mondiale de la justice sociale autour du thème « Engagement renouvelé en faveur du développement social et de la justice sociale ». En Haïti, des organisations de défense des droits humains dont l’OCNH, « Kay Jèn » et la SOFHEJ ont appelé à renforcer l’accès à la justice pour tous, notamment pour les populations marginalisées et vulnérables.