Actualité à la une du 7 mars 2026
La Fondasyon Je Klere crie au scandale. La FJKL dénonce trois contrats, signés par le gouvernement dirigé par Alix Didier Fils-Aimé avec des firmes étrangères. Des contrats léonins qui constituent une véritable liquidation de la souveraineté nationale.
L’Archidiocèse de Port au Prince exprime sa vive inquiétude et appelle à la libération immédiate du Révérend Père Jean Robert Louis, enlevé depuis un mois, à Port-au-Prince. Le prêtre souffre de diabète sévère.
Violence armée en Haiti : L’ordre des défenseurs des droits humains indique avoir recensé 175 homicides au cours du mois de février contre 299 en janvier. La violence reste à un niveau critique selon l’ORDEDH qui appelle à libérer le pays des gangs armés.
La Police Nationale d’Haïti annonce la création de cinq bases opérationnelles, accompagnées de postes avancés de combat, dans le département de l’Ouest. Ce projet sera financé par l’Union européenne à hauteur de 10 millions d’euros. Les travaux doivent débuter en mars pour une durée de 18 mois. La PNH est chargée d’identifier les sites stratégiques pour ces infrastructures.
Le Comité pour la protection des journalistes appelle le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé à abroger le décret sur la liberté d’expression et la diffamation. Ce texte représente une menace pour la liberté de la presse, affirme le CPJ, dans une correspondance au Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé, en date du 2 mars 2026.
La banque de la république d’Haïti a procédé, ce vendredi, au lancement de la 14e édition de la « Global Money Week », autour du thème national « Pran kontwòl lajan w jodi a pou w chanje demen w ». Environ 200 écoliers et étudiants issus de 22 institutions scolaires et universitaires participent à cette activité qui prendra fin le 20 mars prochain.
La Global Money Week est organisée au mois de mars dans de nombreux pays autour de thématiques liées à l’éducation financière comme l’un des piliers de l’inclusion financière.
« Fanm ak ti fi dwe jwi dwa yo epi jwenn jistis san fòs kote » c’est le thème national retenu par le gouvernement haïtien pour célébrer la Journée internationale des droits des femmes, le 8 mars.
Plusieurs personnalités dont le premier ministre Alix Didier Fils-Aimé, la Conseillère électorale Yves Marie Édouard, la Représentante d’ONU Femmes en Haïti, Marie Goretti Nduwayo, ainsi que des représentants de la société civile et des organisations féministes, étaient présentes à la cérémonie organisée, vendredi, par le ministère à la Condition féminine et aux Droits des femmes à l’Hôtel Montana.
L’ULCC et l’organisation féministe « Nègès Mawon » ont cherché à mettre en lumière l’impact de la corruption sur l’effectivité des femmes et des filles, à travers une causerie-débat autour du thème « Transparence et redevabilite: pour une protection effective des droits des femmes et des filles par l’action anticorruption».
