Cette mesure ne s’applique pas aux agents de la force publique en service, aux pompiers, ambulanciers, aux personnels de santé et journalistes dûment identifiés.
En conséquence, les forces de l’ordre ont reçu l’ordre d’user de tous les moyens légaux à leur disposition en vue de faire respecter le couvre-feu et d’appréhender tous les contrevenants, prévient le communiqué paraphé par le premier ministre a,i. Patrick Michel Boisvert.
Le texte met l’accent sur “la dégradation sécuritaire, notamment dans la zone métropolitaine de Port-au-Prince, caractérisée par des actes criminels de plus en plus violents perpétrés par les gangs armés, provoquant des déplacements massifs de population et consistant notamment en des enlèvements et assassinats de paisibles citoyens, des violences exercées sur des femmes et des enfants, des saccages et vols de biens publics et privés” ; et “ les attaques perpétrées dans la nuit du 2 mars 2024 par des bandes armées contre les deux plus grands centres pénitentiaires du pays, soit à la Capitale et à la Croix des Bouquets, causant des morts et des blessés dans les rangs de la Police et du personnel pénitentiaire, l’évasion de prisonniers dangereux et la vandalisation de ces lieux.”, “des actions contraires aux lois qui constituent des actes de désobéissance aux forces de l’ordre et mettent en péril la sécurité nationale.”