Actualité à la une du 16 avril 2026
Le gouvernement haïtien a signé, le mercredi 15 avril 2026, la convention d’établissement de la société ALPLA HAITI S.A. dans la zone franche de CODEVI, à Ouanaminthe. Estimé à plus de 10,2 millions de dollars américains, ce projet devrait favoriser la création d’emplois, le transfert de compétences et le renforcement de la compétitivité du pays.
Pour la deuxième journée consécutive, plusieurs centaines d’ouvriers de la SONAPI ont manifesté, hier, sur la route de l’aéroport pour dénoncer la hausse du carburant et réclamer un salaire minimum de 3 000 gourdes.
Les médecins internes de l’hôpital La Paix sont en grève depuis le 13 avril. Ils réclament le paiement de neuf mois d’arriérés liés à leurs frais de stage.
Le Nord-Ouest frappé par de fortes pluies. Bilan provisoire : cinq morts, dont quatre enfants, et sept disparus, selon le directeur départemental de la Protection civile, Frantz Monfort Ifrène. Plus de 1 400 maisons ont été inondées. Il lance un appel à l’aide à l’État central et exhorte la population au respect des consignes de sécurité afin de limiter les dégâts.
Le bilan de l’attaque des bandits armés perpétrée à Seguin est passé à neuf morts après la découverte de deux nouveaux corps selon le maire Danneau René.
Un important mouvement de protestation a secoué Jacmel, mercredi, au lendemain de l’attaque armée de Seguin. Écoles, commerces, institutions publiques et privées ont gardé leurs portes closes, paralysant une grande partie des activités dans la ville. Les manifestants exigeaient que les autorités assument leurs responsabilités et prennent les mesures nécessaires pour sécuriser la région du Sud-Est.
Trois policiers ont été blessés dans des affrontements avec des bandits armés retranchés à Kenscoff. Les assaillants ont pillé et incendié le sous-commissariat de police et des véhicules de la PNH et du MTPTC. La Police nationale assure avoir repris le contrôle de la zone.
Le directeur général de la PNH, Vladimir Paraison, a rencontré, hier, le commandant en chef de la Force de répression des gangs, le major général Erdenebat Batsuuri, accompagné d’officiers venus de Mongolie, du Tchad et du Sri Lanka. Les échanges ont porté sur le renforcement de la coordination opérationnelle entre les deux forces en vue de reprendre les territoires contrôlés par les gangs armés.